Mardi 25 novembre
Gilles et Karine partant avec Salva pour Ouagadougou, où un rapatriement par avion écourtera leur voyage, nous décidons de continuer vers Douentza. Nico, un peu mieux que la veille est quand même obligé de s'arrêter après 15 bornes à cause de douleur abdominales. Ses symptômes étant peu orthodoxes, Karine lui avait conseiller de faire des examens... Après une longue concertation, on décide donc de se séparer : je continue en vélo vers le Pays Dogon et lui en bus vers l'hôpital de Mopti. Il nous faudra arrêter 4 bus avant de trouver celui qui l'acceptera avec son vélo. Je poursuis seul jusqu'à Nokara (70 km) mais 3 crevaisons successives (les premières du voyages) viendront distraire ma solitude.
A Nokara, village peul et musulman, je trouve le jeune chef de village, égrainant sans cesse son chapelet coranique. Il maccorde une case vide pour la nuit et un grand plat de riz pour le dîner. Je lui laisse en échange, maigre présent, mon stock de cacahouètes et quelques noix de cola.
Mercredi 26 novembre
Je rejoint Douentza en une grosse matinée. Le trajet consiste à longer d'est en ouest l'immense falaise du massif de Dyoundé sur plus de 60 km... Grandiose ! Je m'installe à l'auberge du Gourma où je partagerais le thé en soirée avec quelques employés du campement devant le match Bordeaux-Chelsea de la Ligue des Champions.
Gilles et Karine partant avec Salva pour Ouagadougou, où un rapatriement par avion écourtera leur voyage, nous décidons de continuer vers Douentza. Nico, un peu mieux que la veille est quand même obligé de s'arrêter après 15 bornes à cause de douleur abdominales. Ses symptômes étant peu orthodoxes, Karine lui avait conseiller de faire des examens... Après une longue concertation, on décide donc de se séparer : je continue en vélo vers le Pays Dogon et lui en bus vers l'hôpital de Mopti. Il nous faudra arrêter 4 bus avant de trouver celui qui l'acceptera avec son vélo. Je poursuis seul jusqu'à Nokara (70 km) mais 3 crevaisons successives (les premières du voyages) viendront distraire ma solitude.
A Nokara, village peul et musulman, je trouve le jeune chef de village, égrainant sans cesse son chapelet coranique. Il maccorde une case vide pour la nuit et un grand plat de riz pour le dîner. Je lui laisse en échange, maigre présent, mon stock de cacahouètes et quelques noix de cola.
Mercredi 26 novembre
Je rejoint Douentza en une grosse matinée. Le trajet consiste à longer d'est en ouest l'immense falaise du massif de Dyoundé sur plus de 60 km... Grandiose ! Je m'installe à l'auberge du Gourma où je partagerais le thé en soirée avec quelques employés du campement devant le match Bordeaux-Chelsea de la Ligue des Champions.